Ma haine

Ma haine

 

Ce texte est écrit juste après « pourquoi l'informatique » (sûrement renommé pour mon site… le titre étant bof…)

0% d'alcool une fois de plus, réfléchissant de trop et me disant que c'est le bon moment d'en parler (bien qu'il soit 2H30 du mat et que je ne sois pas en vacances…)

Si tout lire vous gave, vous pouvez sauter ce paragraphe ci, mais vous ne comprendrez pas mon chemin qui m'a fait devenir ceci.

 

Donc voilà… Je voudrai parler en cette matinée d'une réaction personnelle que je trouve désagréable dont je doute que quelqu'un se doute de ceci… mais je voudrai écrire des textes parlant de moi, non pas étant spécialement intéressant, mais voulait expliquer à d'autres personnes qu'elles ont plus de chances que d'autres et que l'on peut éviter à certaines personnes de bonnes tortures morales…

Comme je viens d'écrire sur le sujet précédent, depuis la fin de ma maternelle jusqu'au Lycée, j'ai eut du mal à me faire accepter… Pour commencer, je préférais être seul ou avec un ami ou deux (remarque, moi, avoir deux amis, c'était loin d'être courrant, sur ces 13années, j'ai fait un total de 5 écoles et eut un total de 6 amis à me connaissance… Et des fois, j'en ai eut plusieurs la même école, des fois non… moyenne de mois d'un ami tous les 2ans… Les autres, je les considérerai que comme des « connaissances » ou des « passe temps » bien que mes « amis » n'ont pas toujours été bien loin de cela aussi…

A la suite de ces années, j'ai donc décidé de chercher à m'intégrer… depuis ces années où j'observait les autres, j'ai donc décidé de me faire passer pour un autre… à chaque changement d'école, je changeais autant que possible de personnalité… J'ai essayé sans succès (on ne sait jamais bien faire au début…) l'inventeur en mécanique, l'inventeur en électricité et le serviable très poli.

En 3eme, j'ai commencé l'année en était plutôt du genre « racaille » (WAAAAHH la HONTE (quoi que… la honte est débile, ce n'était qu'une expérience)) N'appréciant pas les autres, facile de jouer à un jeu, on se moque d'eux… on se fous de leurs gueule en continu… J'ai eut un petit problème, n'étant pas assez pigeon pour obligé au grand caïd qui a eut le droit de se faire virer pendant 3 semaines du Collège par ma faute… J'ai donc trouvé la virilité masculine totalement débile et suis passé du côté des filles… le nombre de fois où le « eh ! Les filles ! » Me concernait aussi… groupe de 5 filles et un mec… on m'oubli vite pour ça… Cette époque (6mois) m'a bien fait apprendre des choses, une vision généralement mieux que le côté masculin, pas toujours mieux en revanche… Après ces 6 mois, j'ai décidé d'être le plus sociable possible… Une réussite qui a mené à un échec : on est avec tout le monde, personne ne nous connaît, on ne connaît personne… Après ces 6 mois et quelques semaines, je sui passé en 2de, ce qui a fait un grand « vide » car la plupart des filles sont parties… Et celles qui sont restés étaient superficielles… Elles pensaient encor m'avoir dans leur estime, j'ai continué à ne pas me faire détesté, mais une fois le Lycée fini (enfin… 1 an après quoi) fini, et des vents pour les dernières en montrant bien mon total désintéressement envers elles… Au Lycée, je me suis fait passé pour l'informaticien gamer tout simplement, un arachnophile un peu disjoncté.

L'année d'après (et cela pendant 2 ans) j'ai été L'informaticien « fou » totalement dans ses affaires, ne faisant rien d'autre, envoyant chiez les autres, ayant pas peur de grand-chose et ne me rebellant toujours d'avec un seul et unique professeur… pour les autres, pas un mot… donc ce prof ne pouvais rien dire, n'ayant pas DU TOUT la majorité… Ce que j'ai un peu fait en 3eme et 2de d'ailleurs… en moins marqué… mais déjà pas mal…

A la suite de ceci, un retour vers cette époque douloureuse… une Re terminale dans un Lycée qui me rappelait le niveau mental de ma 5eme et 4eme… Pour dire, cela remonte à peu de temps à ce jour, et je refuse tout contact avec les personnes connues cette année… Je suis reparti dans mes idées pas forcément trop bonnes, mon envi de rester tout seul… je me suis laissé aller cette année et j'ai donc été l'informaticien pas mal dedans, pas à un point abusif même si j'était déjà carrément dedans et peu sociale, ne parlant presque pas, n'écoutant pas, dormant en cours et comme d'habitude… envoyait chiez seulement un seul professeur…

Ceci est donc la fin de mon Lycée, j'ai été plus loin que le Lycée à ce jour, ne disant pas qui je suis précisément et mon âge, je ne parlerai pas de mes études suivantes (en informatique) mais je suis devenu plus sociable mais pas forcément mieux… Et depuis peu à ne plus chercher à cacher mon passé et à montrer après ces plus de 20ans qui je suis, ne voulant plus jouer de rôle, bien qu'ayant un peu perdu qui je suis, à force de me « faire passer de » pendant plus de 5ans.

 

Je déteste moins les gens, mais je me dit toujours certaines choses de manière habituelle… J'apprécie autant les gens que moi-même, ce qui n'est donc pas énorme…

Je suis devenu très peu sensible… la mort de ma grand-mère que j'ai vu pendant des années ne m'a rien fait (j'ai quand même gagné mon pari qu'elle allais mourir avant Jean Paul 2, et j'ai gagné de justesse) pour dire à quel point cela m'a touché (désolé maman si tu lit ça…) Je ne sait pas si mon grand père paternel est vivant, et pour des raisons familiales, je m'en moque pas mal (je devrai le savoir car la justice devrai nous déclarer héritier… Je n'en serai pas plus) J'ai eut il y a quelques jours la mort d'une personne aux USA qui était très généreux envers moi… il avais dans les 60ans et était malade, il m'avais fait visiter… c'est à ma connaissance la personne qui est mort qui m'a fait le plus de peine selon mes souvenirs… Car j'estime qu'il était très sympa et compréhensif.

J'ai toujours joué la comédie… Et il m'arrive d'avoir un peu envi de pleurer, mais sur ces 15 dernières années racontées, cela a dû ne m'arriver pas plus de 20 fois, dont plusieurs années sans larmes…

Je ne suis pas totalement insensible, mais vraiment me toucher est compliqué.

Malgré tout, j'ai toujours la même réaction… Si, par exemple j'ai, on va dire un billet de loterie, la 1ere chose que je vais me dire sera « j'espère qu'il est perdant » puis j'espère l'inverse, comme tout le monde. (Sauf si il y a d'autres raisons…) De même avec pas mal de choses… Si une personne à un problème, même les personnes dites « avec un coup de cœur » (raconté dans « les amis ») je me dit toujours « bien fait » et je l'enfonce au plus profond de moi-même, puis je reviens sur ma décision… comme toujours…

Aujourd'hui, j'ai appris qu'un ami et la copine de ma copine ont voulu éviter un sanglier et ce sont pris un arbre en voiture… Les 2 personnes ont chacun un os de cassé… Et comme d'habitude, je me dit « bien fait » d'une haine la plus méchante que je puisse produire… Mais à la suite (pas plus de 1 ou 2 secondes après) comme d'habitude, je me dit « c'est bien dommage » et je trouve qu'ils n'ont pas eut de chance.

Même, à des moments, j'attends désespérément que ma copine me quitte, même si il me suffit d'une seconde pour trouver cela débile (et ce n'est pas contre elle).

Bref : tout le monde est concerné, même mon chien.

Même si ces moments ne sont pas bien longs, et me connaissant suffisamment, il me semble que ceci est toute la haine emmagasinée pendant toutes ces années dû à mes relations avec les gens jamais réussites. J'ai appris pendant des années à détester les gens et j'ai gardé certains réflexes de là.

En même temps, certaines personnes le savent (contrairement à ce que je viens d'écrire, dont même mes parents ne le savent pas…) Ma mère et mon père ont eut des problèmes relationnels avec leurs parents… chose qui se voit à la génération future, ça laisse des traces… Mon frère et moi sommes pareils sur énormément de points… si ça se trouve, il se dit la même chose sur les gens… (Mais je doute quand même) N'étant pas les autres « amis » qui nous ont habitués… Je ne supporte pas être en contact avec d'autres gens (contact physique)

Rien qu'hier, je me suis forcé à poser pendant 1 seconde et demi ma main sur l'épaule d'un ami… Vous ne pouvez pas imaginer la joie que cela m'a produit que retirer ma main…

Généralement, je peux vous lister dans les 4 dernières heures les personnes qui m'ont touchés et où ils m'ont touchés… tellement que cela me traumatise.

Il y a quelques exceptions (fort heureusement) je fais la bise aux filles (et c'est déjà dur des fois, aléatoirement (moins quand la fille est jolie :p) Et ma copine peut me toucher, même si généralement, si je ne l'ai pas vu, je bondit si elle ne fait que poser la main sur mon épaule.

De plus, ces problèmes on généré un bégayement sur mon frère fortement marqué et une allergie au stress en quelque sorte en plus, et sur moi ont créé le fait d'être toujours énormément tendu (j'en ai des problème lors des vaccins, les médecins ont peur de casser les aiguilles) On me trouve toujours tendu, les épaules levés, pourtant replié sur moi-même et encor en plus, à devoir être assis sur un siège spécial anti-mal de dos dû à ma haine des cours, ce qui a donné le fait d'être tendu et de mal habituer mon dos. Si je ne suis pas sur ce siège, je peux avoir mal au dos au point de ne plus savoir marcher (ce qui m'est déjà arrivé).

 

Tout cela pour dire ça… Par réflexe, je déteste tout le monde… Et il me faut m'habituer à chaque fois à les réapprécier, chose pas facile… Dû à des souvenirs pas agréables… Et tout cela principalement dû à une enfance…

 

 

 

 

 

 

[Ajout du 17/06/06]

 

J'ai constaté une chose qui confirme un peu ma vision des choses de ce texte.

J'ai été dans le métro, et une racaille qui tirait la gueule c'est assis à côté de moi, réaction habituelle, une sorte de peur et de haine en même temps…

Avant de continuer, je voudrai expliquer une chose… Quand on vit, on a 3 états possibles… Je ne connaît pas assez les noms, ni très bien les expliquer, mais bon…

On a l'état normal, tel que l'on est

On a l‘état du sommeil, on le remarque, quand on se réveil, on peut dire des choses, faire des choses, on ne s'en rappel pas, c'est comme si c'était une vie parallèle…

On a l'état de la frénésie, où on est tellement en colère que comme on peut le constater, on est moins apte à réfléchir et on a plus de force physique. Et une fois de plus, si on est en colère à ce point, on ne se rappel plus non plus de ce qu'il s'est passé.

 

Donc… je disais donc…

Dans ce métro, vu le gas à côté de moi, je préfère être déjà en colère si il commence à me prendre la tête, je trouve que ça aide… J'ai trop été celui qui la fermait, et j'ai changé depuis, mais je n'en ai pas encor eut l'intérêt.

Du fait qu'il se mette à côté de moi, je me suis mis dans une certaine colère simplement en imaginant une chose tout à fait possible, et a la moindre chose, j'aurai pu lui sauter dessus simplement par ma haine, alors qu'il ne m'avait encor rien fait.

 

< class="texte">En revanche, je n'ai presque jamais réussi à me calmer rapidement, alors que pour m'énerver sans aucune raisons contre les gens, il m'a fallu moins de 20 secondes, ce qui prouve que j'ai une tendance plutôt vers la colère que le calme, qui a été une confirmation de mes idées sur ce point.